Spike Jones and the City Slickers - Silent night
Heureuses fêtes à vous ! Que cette veillée de Noël vous soit douce et belle ! ;-)
Heureuses fêtes à vous ! Que cette veillée de Noël vous soit douce et belle ! ;-)
Où sont tes rêves de jeunesse ?
Où sont tes pensées secrètes ?
Où sont tes espoirs fous ?
Où est ton mystère ?
Quelque part,
Entre deux regards perdus,
Entre deux songes fusionnés,
Entre deux rires éclatants,
Entre deux couleurs chevauchées,
Entre deux images d’enfance déchirées.
C’est la fin de la danse
Et les corps en cadence
Laissent leurs âmes en chemin
C’est la fin de la danse
C’est la fin de la fin
De mon chemin enfin
C’est la fin de la fin
Et mon cœur en cadence
Se perd dans un ravin
C’est la fin
Ainsi va la vie,
Par dessus les prés
Et les champs de blé.
Ainsi vient la pluie,
Bel orage d’été
De la grande marée.
Ainsi je m’enfuis
Et ne reviendrai
Jamais, non, jamais.
Il est une rue Des Cendres,
Il est un ami nouveau-né…
Garçon, un verre de vitriol…
avec des glaçons, pour me réchauffer !
C’est un certain passé qui me revient au cœur…
Tic-Tac
Tic-Tac
Tic-Tac
Tic-Tac Oui ? Non ?
Tic-Tac
Tic-Tac
Tic-Tac
Tic-Tac Partir ? Revenir ?
Tic-Tac
Tic-Tac
Tic-Tac
Tic-Tac Bien ? Mal ?
Tic-Tac
Tic-Tac
Tic-Tac…
Yin… Yang
Chant inlassable du sablier spirituel
Horloge infatigable des temps éternels…
Premières heures perdues,
Premières vapeurs de caféine,
Première errance du nouveau matin…
Et les premiers instants de sommeil, si lointains, embrumés par la fumée accumulée des nombreuses cigarettes grillées…
J’ai trouvé une plume hirsute,
Perdue dans la flore insensée de mon jardin.
Après un bref instant d’étonnement,
Je l’ai plantée,
Pointe blanche et fine,
Dans la mer saillante de mon cœur.
Puis je me suis mis à écrire…
Le cœur du fou
A mis au monde
Les plus belles perles noires
Du désespoir.
Elles roulent encore,
Elles rouleront toujours,
Sans fin,
Sans lendemain.
Jamais
Elles ne connaîtront
La véritable profondeur de la plaie ;
Jamais
Elles ne rencontreront
Les esprits chimériques de la vérité.
La poussière du Rêve
Doucement s’est couchée.
La pluie a lavé mes haillons.
Les flambeaux de la Lumière
Se sont prosternés
Devant l’autel de la Nuit.
Pourquoi
La Vérité
Est-elle tachée
De sang ?
Les sombres pas
Ont résonné
Par milliers
Tout
Le
Long
Des corridors
De l’Eternité.
Pleurs
Qui se figent dans le temps.
Le sang
De nos corps
S’est évadé.
Esprits de la Nuit,
Vous êtes attendus.